• déjà publié le 21 novembre 2012

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    récemment j'ai eu la bonne surprise d'être informée d'un atelier d'écriture à proximité...

    organisé par la m.j.c. de tain l'hermitage en lien avec la compagnie michel tallaron installée à vienne

    cet atelier souhaitait nous entraîner sur les bords du fleuve...projet au long cours de la compagnie...

    (ateliers le fleuve à voix haute...clic...)

    les propositions d'écriture formulées par marie frering écrivaine étaient accompagnées d'une proposition de mise en voix par michel tallaron...

    c'est ainsi que j'ai rencontré des compagnes d'écriture lors de deux séances sur trois auxquelles j'ai participé...

    marie frering et michel tallaron nous soufflèrent leurs silences...

    des participantes à ces ateliers ont bien voulu me confier leurs textes...je les en remercie chaleureusement et vous invite à les découvrir...

    certains d'entre eux ont été présentés lors de la soirée du 17 novembre organisée à la m.j.c. destinée à mettre en valeur l'expression des femmes...

    andrée wizem

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    Ateliers « Le fleuve à voix haute » sous la direction de Marie-Frering (écrivaine)

    et Michel Talleron (mettteur en scène). 20/10-27/10-03/11 2012. 

     

    Incipits du 20.10.12:

    "Le cœur du fleuve s'enfonçait en moi..."

    "Je m'enfonçais au cœur du fleuve..."

     

     

    Je m'enfonçais au cœur du fleuve,

    j'avais attendu toute la journée qu'enfin il pleuve.

     

    Tous les jours, je le regarde de ma fenêtre,

    ses couleurs changent au fil des heures,

    Je le regarde se dérouler, passive, attérée, déserte ;

    aucun malheur, aucun bonheur non plus.

    Il y a peu de temps que je vis au fil de l'eau,

    il y a peu de temps que je ne vois plus que le « courant ».

    Je veux que ce courant m'emporte. Sans raisons.

    Juste parce que son mouvement est continuel, perpétuel,

    Juste parce que seuls mes yeux bougent, que je reste immobile, mortelle. 

     

    Je rêve de sortir de ma «cachette», ouvrir ma porte, descendre l'escalier,

    franchir un palier, le seuil de l'immeuble, traverser la rue. 

     

    Je rêve qu'une, deux, trois personnes puis dix, puis cent puis mille me suivent,

    marchent à côté de moi, du même pas.

    Je rêve que nous enlevions nos vêtements, un à un,

    tout laisser sur les berges, quelque soit la saison sans frémir,

     

    nous nous laisserons bercer puis emporter au fil de l'eau,

    émergeant du néant, triomphant, survivant.

     

    Courant bienveillant, habité. Oxygène, animal,

    minéral, végétal.

    Une nouvelle humanité lavée par l'eau du fleuve,

    flottant

    dans la même direction,

    la mer méditerrannée,

    vers un continent

    qui n'existe pas encore

    laissant définitivement

    dans les abysses inaccesibles

    Ce monde qui hurle...

    Et ne plus entendre

    que le murmure de l'eau.       

     

    Texte de Christine.

     

     

     Incipits du 27.11.12:

    "Nous étions sur un radeau..."

    "Passé(e) par beaucoup de méandres"

     

     

    Peut-on sur un fleuve, imaginer autre chose, que le descendre ?

    Peut-on espèrer sortir d'un tunnel après être passée par tant de méandres ?

    Peut-on dans une vie, faire autre chose, qu'acheter ou vendre ?

    Que faire de toutes ces accumulations de « Pouvoir », « Devoir », «Vouloir » ;

    Entendre mais ne plus écouter, voir mais ne plus regarder... 

     

    La pseudo modernité emporte tout : valeurs, croyances, espoirs,

    Le seul courant par lequel se laisser porter : Paraître ? Avoir ? Consommer ? 

     

    Les fleuves continueront à couler, les mers à grignoter les terres, les déserts à avancer.

    Brisés par les vagues grandissantes de « l'urgence » et de l'intolérance,

    Nous ne serons plus bientôt que des petits robots rampants.

    Deux milliards d'êtres humains n'auront pas accès à l'eau dans moins de vingt ans,

    et nous creusons des puits ? Non !

    Des piscines et des tombeaux dans la plus parfaite indifférence. 

     

    Aujourd'hui nous savons, oui nous savons ce que nous faisons,

    Partout sur la planéte, nous soutenons fanatismes, dictatures,et corruptions.

    « Loréal » parce que je le vaux bien, « Mac-donald » pour faire américain,

    « Fessse-book » pour avoir des copains et laisser tranquillement crever son voisin.

    « Gala », « Voici » et Bien sûr « TF1 » pour ne pas me différencier des crétins. 

     

     - Mais quoi ? Tu veux quoi ? Naviguer à contre-courant ? 

     - Oui ! Je veux esssayer ! Ramer, m'indigner, m'enchanter.

     

    Cueillir des fleurs, écrire des mots, rencontrer ces «autres», sentir le vent,

    Oublier de me résigner, je veux aimer pour ne rien avoir à regretter.   

     

    Pourtant inexorablement une humanité consentante marche sur les traces de ses ainés.

    Profits, assassinats, carnages, génocides, destruction organisée.     

     

    Ça nous révolte ???

    Alors comment est-ce possible...

    Que tout cela se déroule ?

    Parce que ! Depuis que

    le monde est monde,

    il paraît que...

    C'est toujours

    la même eau qui coule...      

     

     

    Texte de Christine.

     

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    Ateliers Le Fleuve à Voix Haute

    Textes imaginés par Pauline

     
    LE 20 10 2012      Je m’enfonçai  au cœur du Fleuve…

     
             Alors que la passerelle était secouée par les bourrasques d’automne, je m’immobilisai face au courant. Le Fleuve, majestueux,  imperturbable, glissait vers le Sud, silencieux ; Sa surface à peine ridée par quelques vaguelettes était impénétrable. Rien ne laissait deviner qu’il avait traversé un grand lac ; accueilli en son flanc ruisselets et torrents. Aucune trace de sa traversée de Lyon, ni des batailles livrées pour franchir les barrages dressés sur son parcours .
             J’essayai de sonder la mémoire du Fleuve : après avoir imposé le rythme de ses crues aux riverains, il avait dû se transformer  et permettre aux hommes d’entrer dans la modernité :finies les escapades dans les lônes, place aux digues, aux embarcadères et aux ponts .finis les moulins et  les bateaux-lavoirs, place aux usines hydroélectriques et aux centrales nucléaires.
              Pourtant, malgré ses blessures, le Fleuve poursuit sa mission. Il relie toujours les hommes et, dans ses flots ou par le rêve,  les accompagne jusqu’à  la mer.
     
    ...............


    Le 27 10 2012       Passés par beaucoup de méandres…

     
                 Nous avons décidé de remonter le cours de la rivière jusqu’à sa source en partant des ramières. Là, paresseuse, la Drôme s’étale sur ses galets blancs, serpente entre les îlots piquetés d’arbres à papillons et de petits saules.

    Plus loin, aux abords de Crest, de vieilles digues herbeuses la bordent . Puis, un gracieux pont de bois la franchit, sans altérer l’aspect sauvage des lieux. Mais, très vite , le cours d’eau doit se soumettre à la volonté des citadins : la rivière doit passer là, dans ce chenal étroit bordé de hauts quais de pierre grise.   

     

    Heureusement, en amont de l’agglomération,  elle retrouve sa nonchalance et, de méandres en méandres, on parvient à Saillans. La rive droite, en pente douce, accueille campings et coins pique -nique, tandis que la rive gauche, plus abrupte est surmontée de  larges maisons anciennes.

     

    Au-delà de Saillans, la vallée se resserre et la rivière se faufile entre deux escarpements calcaires ; c’est le défilé d’Espenel. On débouche alors dans la plaine de Vercheny où de profondes couches  de gravier ont permis l’installation d’une carrière et aussi, hélas, son prolongement, la  bruyante centrale à béton.

     

    5 km plus haut, le village de Pontaix s’étire le long de la Drôme.  Les maisons et le temple  lui-même ont les pieds dans l’eau . Seules, les ruines du château féodal dominent l’étroite vallée. Nous sommes maintenant dans le Diois , « capitale » Die, mais la rivière évite soigneusement cette ville. Peut-être est-elle jalouse de  la  Clairette, seul liquide honoré dans  cette cité viticole ?

     

    En amont, notre rivière n’est encore qu’un torrent  joyeux et limpide.  Au-dessus de Luc  en Diois, voici le Saut de la Drôme. Là, notre petite rivière bondit du haut des rochers du Claps pour  abonder le petit lac.

            Encore quelques kilomètres et nous  cheminons près d’un  ruisseau qui musarde entre les arbres. Est-ce bien la Drôme, ce filet d’eau si modeste ? Nous hésitons entre deux directions, mais  nous nous rappelons soudain  cette petite formule : « La Drôme, à  Valdrôme elle se nomme ; à Livron, elle perd son nom.». Alors,  nous  délaissons  le bras d’eau  qui vient du marais et nous remontons le vallon jusqu’à la source, une zone humide  près de La Bâtie des Fonts.
     
     ...............
     
    Le 03 11 2012      Franchir le pont
     
        Depuis longtemps, je rêve de découvrir le ZANSKAR . Pour rejoindre ce royaume des cimes, j’imagine  très bien la montée interminable,  par  des sentiers étroits accrochés aux pentes abruptes. Nos énormes sacs à dos meurtrissent nos épaules  courbées et,  du paysage grandiose, nous ne voyons que les cailloux du chemin et les herbes rares. Cependant, les haltes sont nombreuses car le torrent,  tout en bas, miroite et gronde, attirant notre attention et forçant notre admiration.
        Rapidement, notre respiration devient plus difficile ; la haute altitude ralentit notre progression. La fatigue marque les visages. Chacun espère découvrir, après le prochain  virage, ce pays authentique tant fantasmé. Mais, derrière les blocs de roche qui nous le cachaient, horreur !  C’est un fragile pont de corde qui se balance devant nous ! En dessous, le précipice est impressionnant. Je n’ose regarder tout en bas. Le torrent s’est tu. Peut-être est-il emprisonné dans une gorge trop profonde pour qu’on puisse l’entendre ? Non, au contraire, son lit s’est élargi et,  des dizaines de mètres au-dessous de nous,  il musarde tranquillement, sans se soucier de quelques  marcheurs tétanisés devant une traversée si périlleuse. Qui va franchir l’obstacle en premier ? Personne ne se décide. Chacun espère une alternative. Certaines parlent même de rebrousser chemin. Après une ascension aussi pénible,  comment l’envisager ? Allez, courage ! Je me lance, prudemment, les mains crispées sur la main courante qui ploie. Pas à pas, tandis que la passerelle oscille de plus en plus, je progresse lentement. Me voilà au milieu. Rester concentrée ; garder le même rythme ; ne pas regarder en bas…Cette traversée est interminable ! Enfin, l’autre rive m’accueille ; la terre ferme ou plutôt, le sentier d’éboulis !  
        Je  pourrais être fière d’avoir franchi ce pont.  Mais, existe-t-il vraiment ? En réalité, je ne suis jamais allée au ZANSKAR.

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     Incipit du 27.11.12:

    "Passé(e) par beaucoup de méandres"

     

     

    Passer par beaucoup de méandres.

    Traverser.

    Découvrir le fleuve à l’aube,

    quand la brume se dissipe,

    au moment où tout se dévoile.

    Rester là.

    Ecouter.

    Laisser battre son cœur

    au rythme de la vie qui s’éveille.

    Puis, partir.

    Aller vers toi,

    sans te voir.

    Regarder.

    Regarder le fleuve.

    Etre éblouie par sa beauté,

    les reflets sur l’eau,

    ces myriades d’étoiles

    qui scintillent sous le soleil.

    Repartir,

    le cœur en fête.

    S’attarder.

    Prendre le temps.

    T’apercevoir au loin.

    Aller.

    Venir.

    Repartir.

    Ne pas regarder derrière soi.

    Courir.

    Prendre les oiseaux,

    les fleurs, les herbes folles.

    Courir.

    Te rejoindre là où tu es,

    là où tu m’attends.  

     

                                                       Mireille.     


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    Atelier écriture « le fleuve à voix haute »

     
    Nous étions sur un radeau
    Passé(e) par beaucoup de méandres
     
    Comment ça s’appelle déjà, ces trucs, ces tourbillons, mais si tu sais bien…
    On dit qu’ils aspirent  les marins intrépides… un entonnoir géant… un gouffre d’eau noire…
    Cauchemar d’enfant où je voyais s’agiter des pantins désarticulés dans une glissade qui s’accélère.
    «  Ta Claudine, je l’ai jetée à la rivière »
    Je réalise que c’est ma préférée. Le caoutchouc est noir de crasse, les bras sont fixes mais c’est sûr, c’est ma préférée.
    Je la vois tourbillonner au dessus de l’eau, danser à la surface avant de disparaitre. La scène se répète, arrêt sur image, je regarde incrédule l’air si pur, le ciel si bleu, l’eau si calme, une profondeur si  épaisse.
    Le maelstrom,  juste un friselis à la surface de l’eau, quelques volutes qui s’enroulent et serpentent. Le canot pneumatique ruse avec la vague et se joue du courant. Un éclat d’eau et des gouttelettes qui s’accrochent à mes cils. Fraicheur joyeuse où se mêlent paysage d’aujourd’hui et image du passé.
    De port en port nous poursuivons notre voyage
     
     
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    Franchir le pont
    Cette pensée ruisselle souvent dans ma tête

     
    D’abord, c’est juste un chuchotement qui s’insinue, une ride à la surface de l’eau, le bruissement de l’air dans les herbes sèches.
    Un bras qui jaillit,
    Courir, courir, le pied touche à peine le sol, chercher des appuis fermes entre les bourrelets de mousse et la broussaille humide, ne pas hésiter, rester alerte, économe, équilibre à peine tenu.
    Une langue de sable sur le bord de la rivière, claire et chaude, image fugace d’une pause impensable pour qui sait si bien courir.
    L’eau est montée jusqu’à mi-course dans le pré d’en bas.
    Courir à jupe retroussée, eau, soleil, la morsure de l’air sur les griffures des cuisses.
    Ca suffit  maintenant
    Le souffle trop court, et s’arrête la course folle, martellement des tempes, les pieds dans la vase, de la boue glisse entre mes orteils ;
    La tête lourde, si lourde.

    Textes de Brigitte.
     

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    incipits du 27.10.12:

    "nous étions sur un radeau"

    "passé(e) par beaucoup de méandres"

     

    une belle idée avec des ailes

     

    c'est une idée flottante que celle de naviguer

    un os à ronger

    bois flotté 

    infiniment ramené au rivage

    porosité minérale de berges infiltrées

    c'est une idée qui bat sa coulpe

    percutée de plein fouet au côté

    berges plongeantes

    terre imprégnée

    c'est une pensée qui s'installe

    les pieds dans l'eau

    avec les cygnes

    becs sous les ailes du froid

    vertèbres enroulées

    au cervical

    c'est une impression vaseuse

    une fange d'herbes et d'ajoncs

    un fleuve inerte troué de vagues

    c'est un tissage besogneux

    berges brassées avant le vent

    avancée de bois où se trame la ligne de flottaison

    c'est une vue de l'esprit qui se jette à l'eau

    berges à dos d'oiseau

    cous dénoués

    plumes trempées

    c'est une idée de papier qui perd pied

    c'est un oiseau sur un bateau

    infiniment tenu par le fil

    à la patte

     

    texte de andrée wizem

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    Incipits du 03.11.12:

    "franchir le pont"

    "cette pensée ruisselle souvent dans sa tête"

     

     

    Elémentaire.

     

    Dès les volets ouverts, sa première pensée le ramena à l'oubli d'un pépin, pourtant si remarquable.

    C'est un jour de grand vent, alors que le ciel lui infligeait des tirades de pluie à l'horizontale, retournant à tout va les armatures arc-boutées du monde, qu'il avait décidé d'entrer dans la boutique de maroquinerie la plus renommée, pour sélectionner le parapluie adéquat aux intempéries où il baignait.

    Le pommeau de buis eut l'art de lui plaire. Les plis de la toile s'ouvraient et se refermaient en un tour de main. Il avait ainsi l'instrument parfait pour arpenter les rues de la ville.

    Il prenait, en enfilade, les galeries une à une, traversant, d'un regard de maître, les vitrines, pour épouser les formes des sculptures, les contours des tableaux, les creux des céramiques, et ces objets étranges qui poursuivaient leur vie sur des comptoirs en bois précieux ou des étales d'aluminium.

    Il avait toujours rêvé de faire voyager des oeuvres autrement que dans des containers blindés.

    Il se voyait volontiers passeur de trésors, allant sur le fil tendu entre les continents, à mille lieues au dessus de la géographie terrestre, trouvant, au millimètre près, l'équilibre entre ses deux mains, l'une tenant le pépin, l'autre ce qu'il fallait sauver.

    Au faîte de ses épaules de sherpa, expert au portage de l'eau lors des expéditions extrêmes, mûrissait le projet d'une traversée entre deux pays, entre deux mondes, entre deux langues.

    Dans ses allées et venues trans-frontières, cette pensée, solide comme un roc, essuya les averses du jour, submergée, sans toutefois ruisseler dans sa tête.

     

    Texte de Andrée Wizem

     


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  •  

    des livres empruntés à la médiathèque "simone de beauvoir" et des livres achetés(trés peu)

    et tout ça en vrac listé ici

    des pistes peut être pour celles et ceux qui visitent ce blog

    ...

     

    • Myriam Montoya - "Traces Huellas" - Traduction de l'espagnol (Colombi) par Stephane Chaumet - Editions L'oreille du Loup
    • Luis Mizon - "Poème du Sud et autres poèmes - Poema del Sur" - Edition bilingue - Traduit de l'espagnol par Roger Caillois et Claude Couffon - Introduction de Claude Couffon - Gallimard 
    • Francis Ponge - "Le parti pris des choses suivie de Proêmes" - Poésie - Gallimard
    • Marguerite Duras - "Cahiers de guerre et autres textes" - P.O.L / Imec
    • Marguerite Duras - "Ecrire" - Folio 
    • Federico Garcia Lorca - "La désillusion du monde" - Traduit de l'espagnol et présenté par Yves Véguaud - Collection Orphée - La Différence - Bilingue
    • Juan Rulfo - "Le Llano en flammes" (Choix de nouvelles) - Traduit de l'espagnol préfacé et annoté par Gabriel Iaculli - Folio - Bilingue
    • Jean Metellus - "Voyance et autres poèmes - Les éditions de Janus
    • Edmond Jabes - "Le seuil - Le sable - Poésies complètes 1943 - 1988" - Gallimard
    • Hélène Cixous - "L'amour du loup et autres remords" - Galilée
    • Rabindranath Tagore - "La fugitive suivi de Poèmes de Kabir" Traduit de l'anglais par René de Brimont et H. Marabaut-Thorens - Connaissance de l'Orient - Gallimard
    • Gabriela Mistral - "D'amour et de désolation" - Traduit de l'espagnol (Chili) et présenté par Claude Couffon - Orphée / Différence - Lucila Godoy Alcayaga
    • Dominique Fourcade - "Est ce que je peux placer un mot?" - P.O.L
    • Michel Deguy - "Ouï dire" - Présentation par Alain Bonfand - Orphée / Différence
    • Marie Claire Bancquart - "Avec la mort, quartier d'orange entre les dents" - Obsidiane
    • Yves Boudier - "Vanités- Carré Misère" - Propos d'avant de Michel Deguy - L'act même Lire aujourd'hui
    • Jacques Dupin - "Ballast" - Poésie Gallimard -
    • Francis Ponge - "La rage de l'expression"
    • Revue Verso - "Chemins qui renversez les murs"
    • Revue Verso - "Questions d'angle"
    • Revue Verso - "De pierre et de chair"
    • Jacques Ancet - "La dernière phrase" - Frontispice de Paul Hickin - Collection Terre de poésie
    • Colette - "La chambre à dormir dehors" - Editions Alternatives
    • Jean Louis Giovannoni - "L'invention de l'espace" - Collection Terre de Poésie
    • Revue Verso - "Manger  Aimer  Mourir"
    • Revue Verso - "Transports et dossier Jean Tardieu"
    • Revue Verso - "La nuit qui est en toi - Lorand Gaspar et Julien Gracq"
    • Lucien Suel - "Mort d'un jardinier" - Roman - La table ronde
    • Faustine Lima - "Par delà l'horizon" - Cabo verde éditions
    • Michel Bret - "Le pas des mots" - Cosmogone
    • Claude Ber - Revue "Autre Sud" - Septembre 2008 n°42-
    • Joachim Du Bellay - "Les regrets - Les antiquités de Rome" - Préface de Jacques Borel - Poésie Gallimard
    • Ronsard - "Amours" - Dessins de Matisse - Edition distribuée par Cercle des Bibliophiles - Edition Mermod Lausanne
    • Richard Bohringer - "Bouts lambeaux et Cd C'est beau une ville la nuit"  - Arthaud
    • Shmuel Trigano - "Le temps de l'exil" - Rivages poche / Petite bibliothèque
    • Katherine Mansfield - "Lettres" - Bibliothèque cosmopolite - Stock
    • François Xavier - "Mahmoud Darwich dans l'exil de la langue" - Autre Temps
    • Mahmoud Darwich - "Comme des fleurs d'amandier ou plus loin" Poèmes traduits de l'arabe (Palestine) Par Elias Sanbar - Actes Sud
    • Andrée Chedid - "Le message" - Roman - Editions J'ai lu
    • Eric-Emmanuel Schmitt - "Oscar et la dame rose" - Albin Michel
    • Raymond Federman - "Retour au fumier" - Editions al dante
    • Richard Borhinger - "L'ultime conviction du désir" - Flammarion
    • Robert To - Patrice Rojas San Martin - "D'encre et de lumière - De luz y de tinta" - Photo Poésie - Les deux encres - Collection Culture sans frontière
    • Abdelhamid Lagouati - "Errances poèmes choisis" - Avec sept talismans originaux de Denis Martinez - Maison de la poésie Rhône Alpes
    • Michel Thion - "Ils riaient avec leur bouche" - Cheyne éditeur
    • Mansfield - "Poèmes" - Traduction et posface de Anne Wade Minkowski - Arfuyen
    • Mahmoud Darwich - "Plus rares sont les roses" - Traduit de l'arabe par Abdellatif Laabi - Les éditions de minuit
    • - "Tô seul suivi de Le composite de l'un" - Des nus de nous
    • Jean Gabriel Conscuella - Anne Slacik - "La terre cette couleur" - Les cahiers cristal - Atelier du Hanneton
    • Françoise Vérilhac - "Mon nom est je" - Gros textes / Poésie Parole
    • Nolwenn Euzen - "Présente" - Le dé bleu - L'idée bleue
    • Jasmine Vigier -"Exactement là" - Le dé bleu - L'idée bleue
    • Jacques Hirschmann - "Je suis né assassiné" - Poèmes traduit de l'américain par Gilles B.Vachon - Edition bilingue - Maison de la poésie Rhône Alpes
    • Atelier du Hanneton - "ORANGES"
    • Monika Demange - "Sais pas" - Atelier du Hanneton
    • Henti Bourgon - "Drôles de zèbres - Nid d'yeux nid maître
    • Cécile Clozel - "Elle est debout sur mes paupières" K éditions
    • Revue Bacchanales n°31 - "Les mots sont têtus" - Revue de la Maison de la Poésie Rhône Alpes
    • Cécile Clozel - "Aimons nous bien tant qu'il est encore temps" - Poèmes à poster - K éditions
    • Maurice Blanchot - "Thomas l'obscur" - Gallimard
    • Bernard Noël - "La vie en désordre" -
    • Antoine Emaz - "Peau"
    • Valérie Rouzeau - "Va où" - Le temps qu'il fait
    • Valérie Rouzeau - "Pas revoir" - Le dé bleu
    • Caroline Sagot Duvauroux - "Köszönöm" - José Corti
    • Erri De Luca - Trois chevaux -  Folio
    • Sylvain Levey - Enfants de la middle class (ö ciel la procréation est plus aisée que l'éducation -  Juliette (suite et fin trop précoce) - Journal de la middle class occidentale) - Editions Théâtrales
    • Charles Juliet - Attente en automne - Folio 
    • Charles Juliet - Ténèbres en terre froide - Journal I-1957-1964 - P.O.L.
    • Colette - La paix chez les bêtes - Fayard
    • Cinq Poètes russes du XXème siècle (Block - Akhmatova - Mandelstam - Tsvétaïéva - Brodsky)  - L'horizon est en feu -  Présentation et choix de Jean Baptiste Para - Poésie/Gallimard
    • Julien Gracq - La forme d'une ville - José Corti 1985
    • Michel Deguy - Desolatio -  Galilée
    • Ossip Mendelstam - Europe - Revue littéraire mensuelle -  Juin-Juillet 2009
    • Dossier Charles Juliet Jungle sur les pas fauves de vivre - N° 13 - Le poète débaillonné 
    • Dominique Fourcade - Citizen Do -  P.O.L.
    • Henri Michaux - Plume précédé de Lointain intérieur - Nouvelle édition revue et corrigée - Gallimard
    • Serge Pey - Nierika -  Chant de vision de la contre-montagne - Poèmes traduits du Peyolt - Bacchanales - Maison de la poésie Rhone Alpes
    • Perrine Griselin - L'appétit du pire - Collection Urgences - Color Gang Edition
    • Marina Tsvetaeva - Prose autobiographique - Oeuvres Tome I - Seuil
    • Jean Pierre Siméon - Lettre à la femme aimée au sujet de la mort - Editions Cheyne
    • Henri Michaux - Jours de silence - Fata Morgana
    • Claude Esteban - Trajet d'une blessure - Farrago - Diffusion Editions Verdier
    • Monika Demange -Orangenschalen - Edition originale - Version française de Marie Renée - Editions Gaspard Nocturne
    • Ariane Dreyfus - Quelques branches vivantes - Flammarion
    • Philippe Malone - Titsa - Les solitaires intempestifs - Collection La Mousson d'été
    • Carole Thibaut - Faut-il laisser les vieux pères manger seuls aux comptoirs des bars - Editions Lansman - Collection Beaumarchais
    • Gilbert Vincent-Caboud - Les déchirures de l'aube - Editions "L'étoile du Sud"
    • Julien Gracq - La presqu'île - José Corti
    • André Dhôtel - Le pays où l'on n'arrive jamais - Editions J'ai lu
    • Gilbert Vincent Caboud - Les contes falsifiés légendes des combes de Saint Antoine - Illustrations de Claude Ballaré - Editions Alzieu
    • Kiki Dimoula - Mon dernier corps - Traduit du grec par Michel Volkovitch - Arfuyen
    • Raymond Ponson -Au vent des collines - Chroniques paysannes de la Drôme - Editions & régions - Diffusion labouquinerie.com Valence
    • Jorge Semprun - L'écriture ou la vie - Folio
    • Edouard Glissant - Entretien avec Lise Gauvin (1994 - 2009) - L'imaginaire des langues - Gallimard
    • Sylvie Bres - affleure l'abîme - Editions La rumeur libre - Collection Plupart du temps
    • Charles Bukowski - Ces jours s'en vont comme des chevaux sauvages dans les collines - Editions Points
    • Maurice Blanchot - L'espace littéraire - Folio essais
    • Jack Hirschman - Je sens qu'on me balance un coup de latte dans les reins ou Tout ce qui reste - Maison de la poésie Rhône Alpes - Le temps des cerises
    • Mich'Elle Grenier - A cloche-coeur  Poèmes - Les Editions du Bord du Lot
    • Pétrarque - L'ascension du Mont Ventoux - Traduction de Yann Migoubert - Edition Sillage
    • Isabelle Pinçon - C'est curieux - Cheyne Editeur - Collection Grands Fonds
    • Ludovic Janvier - La mer à boire - Préface de Chantal Thomas - Poésie / Gallimard
    • Jean Claude Pirotte - Le promenoir magique et autres poèmes - La table ronde
    •  

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  • des livres empruntés à la médiathèque "simone de beauvoir" et des livres achetés (trés peu)

    et tout ça en vrac listé ici

    des pistes peut être pour celles et ceux qui visitent ce blog

    ...

     

     

    • Jean Tardieu - La part de l'ombre - Proses de 1937 - 1967 - Préface d'Yvon Belaval - Poésie / Gallimard
    • Jean Claude Pirotte - Cette âme perdue - Le Castor Astral
    • Aragon - Les Adieux - Stock
    • Julien Gracq - Les eaux étroites - José Corti
    • Sylvie Brès - Une Montagne d'enfance - Editions La rumeur libre
    • Sylvie Gouttebaron - bien je reprends - L'ACT MEM lire aujourd'hui
    • Jean-Christophe Bailly - Le dépaysement - Voyages en France - Seuil
    • Yves Bonnefoy - La vie errante suivi de Une autre époque de l'écriture - Mercure de France
    • André Bucher - Fée d'hiver - Ecrits- Editions Le mote et le reste
    • europe revue littéraire mensuelle - KATHERINE MANSFIELD...Nouvelle Poésie chinoise
    • Eros Emerveillé - Anthologie de la poésie érotique française - Edition de Zeno Bianu - Poésie/Gallimard
    • Michel Thion - Anne Weulersse - Le dit du sablier - VOIX D'ENCRE
    • Pierre Daix - Picasso - Hachette LITTERATURES Pluriel
    • Didier Eribon - Retour à Reims - fayard à venir
    • Xavier Durringer - Haïkus à six coups - editions THEATRALES
    • Jean Tardieu - Poèmes à voir - Gallimard
    • Jean Paul Meiser - Marie Paule Richard - Riflesso ou le regard du peintre - Jean Pier Huguet Editeur
    • Jean Fouquet - Voyage organisé - Nouvelles éditions Debresse
    • Marcelle Delpastre - Les chemins creux - De Borée - Terre de poche
    • Antoine Emaz - SAUF - Tarabuste
    • ABECEDAIRE - Europe revue littéraire mensuelle n°1000
    • René Guy Cadou - Poésie la vie entière - Oeuvres poétiques complètes - Seguers
    • Paul Verlaine - Poèmes saturniens suivi de Fêtes galantes - Texte intégral Librio
    • Pascal Pia - Apollinaire par lui même - "Ecrivains de toujours" - Editions du Seuil
    • Nicolas Bouvier - Le poisson-scorpion - folio
    • Sylvie Fabre G. - Frère humain - L'AMOURIER
    • Henri Meschonnic - L'obscur travaille - Arfuyen
    • Nathalie Quintane -  Remarques - Cheyne Editeur - Collection Grands Fonds
    • Annie Ernaux - L'atelier noir - Editions des Busclats
    • Mohammed El Amraoui - Récits, partitions et photographies - Poésie - Edition "la passe du vent"
    • Philippe Jacottet - Promenade sous les arbres - La bibliothèque des arts
    • Jacques Ancet - Comme si de rien - L'amourier
    • Juan Gelman - Lumière de Mai- Oratorio - Traduit de l'espagnol (Argentine) par Monique Blaquière Roumette - Edition bilingue - Le Temps des Cerises
    • William Cliff -  America suivi de En Orient - NRF Poésie Gallimard
    • Monique Domergue - Si tu veux vivre avance - Atelier du Hanneton (Les Presles 26300 Charpey)
    • Caroline Sagot-Duvauroux - Vol-ce-l'est - José Corti
    • Paul Nizon - Dans la maison - Les histoires se défont - Traduit de l'allemand par Jean-Louis de Rambures - Actes Sud
    • Albert Camus - L'envers et l'endroit - folio essais
    • Abdellatif Laâbi - La poésie marocaine de l'Indépendance à nos jours- Anthologie - Editions La Différence
    • Frédéric Boyer - Rappeler Roland - Rappeler Roland- Chanson de Roland- Cahier de Roland- P.O.L.
    • Revue Littéraire mensuelle Europe - Littérature du Maroc - Nov Déc 2013
    • Charles Pennequin - Les doigts - Ragage
    • Sylvie Gouttebaron - Une âme qui - Dumerchez
    • Je est un autre - Anthologie sur l'étranger en soi - Présentée par Bruno Doucey et Christian Poslaniec - Seguers
    • Alain Veinstein - Voix seule - Fiction & Cie - Seuil
    • Marie Claire Bancquart - Violente vie - Le Castor Astral
    • Jacques Ancet - On cherche quelqu'un - DANA
    • Présenté par Yvon Le Men - Le tour du monde en 80 poèmes - Flammarion
    • Georges Bataille - L'archangélique et autres poèmes - Poésie / Gallimard
    • Fernando Pessoa - le marin - Traduction de Bernard Sesé - IBERIQUES JOSE CORTI 1991
    • Jorge Luis Borges Ernesto Sabato Conversations à Buenos Aires - Animées par Orlando Barone- Traduit de l'espagnol par Michel Bibard - "Bibliothèques 10/18"
    • Pablo Neruda - Vaguedivague - Traduit par Guy Suarès - Poésie /Gallimard
    •  Poèmes à dire - Une anthologie de la poésie contemporaine francophone - Présentation et choix de Zeno Bianu - Poésie/Gallimard CNDP
    • Luis Sepulveda - Le vieux qui lisait des romans d'amour - Traduit par François Maspero - Editions Metailié
    • Juan Gelman - L'opération d'amour - Traduit par Jacques Ancet- GALLIMARD
    • Abdellatif Laâbi - Zone de turbulences - Clepsydre Editions de la Différence
    • Georges Pérec - Beaux présents belles absentes - Editions du Seuil
    • René Char - Fureur et mystère - Poésie GALLIMARD
    • Aragon - Le communiste et le fou - Poèmes choisis par Philippe Caubère - Les Belles Lettres
    • Elsa Triolet - Le premier accroc coûte deux cents francs (Nouvelles) - Editions Denoël
    • Aragon - Choix de poèmes établi par Michel Apel-Muller - Temps Actuels
    • Saint-John Perse - S'en aller! S'en aller! Parole de vivant! -Poésie/Gallimard -Petite bibliothèque de poésie du vingtième siècle
    • Quinze femmes-poètes - Quelqu'un plus tard se souviendra de nous- Poésie/Gallimard -
    • Le dit de Tiany - François Cheng - Le livre de poche.
    • Les délits du corps - Samantha Barendson - Christophe Chaumont Editeur
    • La poésie sauvera le monde - Jean-Pierre Siméon - Le passeur Editeur

     


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  • carnet "suites musicales au cordel"

    en écho à flowhite et quelques unes de ses photographies...(à vous de les retrouver)...clic... 

     

    sonate au cordel 1 ...clic...

    nocturne au cordel 2 ...clic...

    bagatelles au cordel 3 ...clic...

    sérénade au cordel 4 ...clic...

    romancero au cordel 5 ...clic...

    barcarolle au cordel 6 ...clic...

    ostinato au cordel 7 ...clic...

    percussions au cordel 8 ...clic...

    syncopes au cordel 9 ...clic...

    andante au cordel 10 ...clic...

     

    clé de sol au cordel 11 ...clic...

     

     

    fin

     

     

     

     


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