• Poésie au passage 127...

    faits divers

     

    les ventres pleins

    les bedonnants

    les bouffis de la gueule

    les débordants de sucreries

    dirent aux manants des grands chemins

     

    oh mais il faut s'essuyer la bouche

    quand on en bave

    prenez ces restes de dentelles

    ce sont nos dessous du passé

    essuyez donc vos langues pendantes

    et rampez hors de notre vue

    comme des chiens

     

    les ventres pleins

    les bedonnants

    les bouffis de la gueule

    les débordants de sucreries

    ne connaissaient rien aux chiens de part le monde

    devenus experts en zones de non droits

     

    les ventres pleins

    les bedonnants

    les bouffis de la gueule

    les débordants de sucreries

    ne crurent pas si bien dire

    quand jack l'éventreur

    revenant ventre à terre des pavés de wall street

    où il bavait la langue bien pendue

    se réincarna

     

    comme il déchira leurs fantaisies

    leurs amuse bouches

    leurs courtisanneries

    que s'en fut un plaisir au delà de leur imagination

     

    quel poète

    gémirent les ventres pleins

     

    andrée wizem

     

     

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