• Poésie au passage 314...

    Poésie au passage 314...

    juillet 2014

     

    un instant

    je crus que le flot cessait son cours

    que la plongée du soleil finissait son ralenti

    entre les ombres noires

     

    une trouée s'éternisait

    la langueur des pastels inclinait à l'évaporation

    dans de violents contrastes

     

    je ne sais si c'est

    un chien pressé d'uriner au pied d'un banc

    les démarches lentes et feutrées sous les arbres

    des dérapages de pétrolettes enfourchées par la jeunesse

    la synchronisation bien huilée des muscles de joggers

    le pédalage multiple des tandems à l'ancienne

    les échos liquides et flous du silence

    qui me ramena au fait

    que nous étions au coeur de juillet

     

    andrée wizem

     

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